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	<title>Lagraulet et Associés</title>
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	<description>Droit immobilier conseil et contentieux</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Sep 2026 06:49:55 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Lagraulet et Associés</title>
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	<item>
		<title>Vente d’un lot &#8211; vérifier la superficie loi Carrez</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/superficie-loi-carrez-vente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la copropriété et des ensembles immobiliers]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de la transaction immobilière – vente et location]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Superficie loi Carrez : identifier le bon périmètre La fiche de commercialisation annonce 128 m². Le bail en retient 125. Le certificat de mesurage indique 119,6 m². Avant de fixer un prix au mètre carré, l’acquéreur doit déterminer ce que mesure chaque chiffre. Bien sur, la valeur du bien ne dépend pas que de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1acpjxj" data-start="55" data-end="110">Superficie loi Carrez : identifier le bon périmètre</h3>
<p dir="auto" data-start="112" data-end="322">La fiche de commercialisation annonce 128 m². Le bail en retient 125. Le certificat de mesurage indique 119,6 m². Avant de fixer un prix au mètre carré, l’acquéreur doit déterminer ce que mesure chaque chiffre. Bien sur, la valeur du bien ne dépend pas que de la surface, mais le statut de la copropriété a érigé celle-ci en forme de garantie du prix.</p>
<p dir="auto" data-start="324" data-end="664">En effet, pour la vente d’un lot ou d’une fraction de lot, l’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000029946555" target="_blank" rel="noopener" data-start="375" data-end="485">article 46 de la loi du 10 juillet 1965</a> impose de mentionner la superficie privative dans l’avant-contrat et l’acte de vente. Cette obligation concerne aussi les bureaux et commerces soumis au statut de la copropriété.</p>
<p dir="auto" data-start="666" data-end="1063">Le <a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000566836" target="_blank" rel="noopener" data-start="669" data-end="767">décret d’application du 23 mai 1997</a> ayant modifié le<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006061423/" target="_blank" rel="noopener"> décret du 17 mars 1967</a>, retient les planchers des locaux clos et couverts. Il retranche les murs, cloisons, cages d’escalier, gaines et embrasures. Il écarte les parties dont la hauteur reste inférieure à 1,80 mètre. Les caves, garages, stationnements et lots de moins de 8 m² suivent l’exclusion prévue par les textes.</p>
<p dir="auto" data-start="1065" data-end="1253">La surface locative ou utile peut répondre à une autre convention. Elle peut intégrer des annexes utiles sans entrer dans la superficie loi Carrez. Elle ne remplace donc pas le certificat.</p>
<p dir="auto" data-start="1255" data-end="1657">Avant l’acquisition, l’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocats-droit-de-la-vente-immobiliere-et-de-la-propriete/" target="_blank" rel="noopener" data-start="1278" data-end="1424">audit juridique de la vente</a> doit donc nécessairement rapprocher le certificat, l’état descriptif de division, les plans, le bail et la configuration réelle. Un certificat ancien mérite une nouvelle vérification lorsque des travaux ont modifié les lieux. Le mesureur doit identifier les lots examinés et il faut prendre gare aux annexions de parties communes.</p>
<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1gcz1ph" data-start="1659" data-end="1714">Superficie loi Carrez : vérifier l’écart et le prix</h3>
<p dir="auto" data-start="1916" data-end="2185">Si la superficie réelle est inférieure de plus de 5 % à celle indiquée dans l’acte, l’acquéreur peut demander une diminution proportionnelle du prix. Il doit agir dans l’année qui suit l’acte authentique. A l&rsquo;inverse, une superficie supérieure n’ouvre aucun supplément au vendeur.</p>
<p dir="auto" data-start="2187" data-end="2392">Pour 120 m² déclarés et 113,4 m² mesurés, l’écart atteint 5,5 %. Il franchit le seuil légal et la diminution du prix sera nécessairement obtenue, le débat pouvant porter sur le montant.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bail professionnel &#8211; vérifier l’usage des locaux</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/usage-exclusivement-professionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit des baux commerciaux et professionnels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Usage exclusivement professionnel : identifier le régime applicable Un local présente toutes les apparences d’un bureau. Le contrat porte le titre « bail professionnel ». Ces deux éléments ne suffisent pourtant pas à fixer son régime lorsqu’une partie des lieux sert aussi de logement. L’article 57 A de la loi du 23 décembre 1986 vise [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="18juita" data-start="53" data-end="124">Usage exclusivement professionnel : identifier le régime applicable</h3>
<p dir="auto" data-start="126" data-end="334">Un local présente toutes les apparences d’un bureau. Le contrat porte le titre « bail professionnel ». Ces deux éléments ne suffisent pourtant pas à fixer son régime lorsqu’une partie des lieux sert aussi de logement.</p>
<p dir="auto" data-start="336" data-end="667">L’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000019289963" target="_blank" rel="noopener" data-start="338" data-end="451">article 57 A de la loi du 23 décembre 1986</a> vise la location d’un local affecté à un usage exclusivement professionnel. Il impose un écrit et une durée minimale de six ans. Le locataire peut toutefois partir à tout moment en respectant un préavis de six mois.</p>
<p dir="auto" data-start="669" data-end="1089">L’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000047900014" target="_blank" rel="noopener" data-start="671" data-end="779">article 2 de la loi du 6 juillet 1989</a> suit une autre logique. Il soumet à son titre Ier les locaux loués à usage d’habitation ou à usage mixte professionnel et d’habitation lorsqu’ils constituent la résidence principale du preneur. La qualification influe alors sur la durée, le congé, le loyer, les charges et plusieurs obligations documentaires.</p>
<p dir="auto" data-start="1091" data-end="1410">Il faut donc lire la destination convenue, les avenants et les échanges entre les parties. L’aménagement des lieux, l’identité du preneur et les conditions réelles d’occupation complètent l’analyse. Le seul intitulé du contrat ne permet pas d’écarter une contradiction entre la clause d’usage et la situation constatée.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1h6rr3g" data-start="1412" data-end="1466">Mesurer les conséquences sur la gestion de l’actif</h3>
<p dir="auto" data-start="1468" data-end="1858">Lors de l’acquisition de bureaux occupés, l’audit doit préciser si le preneur dispose contractuellement d’un droit d’habiter les lieux. Un bail à usage mixte ne perd pas nécessairement cette qualification parce que le professionnel n’utilise plus, en pratique, sa faculté d’habitation. L’analyse doit aussi déterminer si les locaux constituent ou peuvent constituer sa résidence principale.</p>
<p dir="auto" data-start="1860" data-end="2191">Cette vérification doit dépasser le contrat. Le règlement de copropriété peut limiter l’activité professionnelle ou imposer des conditions particulières. Les règles d’urbanisme relatives à l’usage des locaux suivent encore leur propre logique. Un bail ne suffit pas à rendre licite une affectation interdite par l’un de ces cadres.</p>
<p dir="auto" data-start="2193" data-end="2597">L’état locatif et le modèle financier doivent ensuite reprendre le régime exact : échéance, faculté de départ, révision du loyer, charges récupérables et conditions de restitution. L’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocat-droit-baux-commerciaux-et-professionnels/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener" data-start="2376" data-end="2515">audit des baux professionnels</a> permet ainsi d’éviter une valorisation fondée sur des stipulations inapplicables.</p>
<p dir="auto" data-start="2599" data-end="2927">Avant une nouvelle location, le bailleur doit décrire clairement l’activité autorisée et exclure l’habitation s’il entend conclure un véritable bail professionnel. Si les parties souhaitent permettre au praticien d’établir sa résidence principale dans les lieux, elles doivent retenir le contrat correspondant à cet usage mixte.</p>
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		<item>
		<title>Charges des locaux vacants &#8211; qui paie en bail commercial ?</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/charges-locaux-vacants-bail-commercial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:06:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit des baux commerciaux et professionnels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Charges des locaux vacants : une exclusion légale Un commerce ferme dans un ensemble immobilier. Les dépenses d’entretien, de sécurité ou d’éclairage ne diminuent pas nécessairement. Le bailleur peut-il répartir la facture entre les seuls locataires restants ? Le départ d’un occupant ne suffit pas à justifier cette augmentation. L’article R. 145-35 du Code de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1ad38lb" data-start="63" data-end="116">Charges des locaux vacants : une exclusion légale</h3>
<p dir="auto" data-start="118" data-end="398">Un commerce ferme dans un ensemble immobilier. Les dépenses d’entretien, de sécurité ou d’éclairage ne diminuent pas nécessairement. Le bailleur peut-il répartir la facture entre les seuls locataires restants ? Le départ d’un occupant ne suffit pas à justifier cette augmentation.</p>
<p dir="auto" data-start="400" data-end="838">L’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029704677" target="_blank" rel="noopener" data-start="402" data-end="511">article R. 145-35 du Code de commerce</a> interdit précisément d’imputer au preneur les charges, impôts, taxes, redevances et travaux relatifs aux locaux vacants ou relevant d’autres locataires. Cette règle concerne les baux commerciaux conclus ou renouvelés depuis le 5 novembre 2014. La date du dernier renouvellement mérite donc autant d’attention que celle du contrat initial.</p>
<p dir="auto" data-start="840" data-end="1076">En application de la réforme PINEL, le propriétaire en conserve la part. Une clause qui répartit les dépenses sur les seules surfaces occupées peut ainsi transférer indûment le coût de la vacance aux preneurs présents.</p>
<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1b028f7" data-start="1471" data-end="1529">Vérifier la répartition avant de calculer le rendement</h3>
<p dir="auto" data-start="1531" data-end="1905">Prenons dix cellules identiques, avec une répartition uniforme et sans pondération. Deux restent vacantes pendant tout l’exercice. Pour une dépense commune de 10 000 euros relevant de cette clé, chaque cellule représente 1 000 euros. Répartir la totalité entre les huit occupants porterait leur contribution à 1 250 euros et leur ferait supporter la part des cellules vides.</p>
<p dir="auto" data-start="1907" data-end="2175">Le gestionnaire doit donc rapprocher les clauses (et la date des baux en application), les surfaces de référence, les périodes d’occupation et les décomptes annuels. Il vérifie aussi les dépenses propres à chaque local. Un simple tableau de provisions ne permet pas de contrôler la répartition définitive.</p>
<p dir="auto" data-start="2177" data-end="2566">Lors d’une acquisition, l’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocat-droit-baux-commerciaux-et-professionnels/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener" data-start="2203" data-end="2353">audit des contrats et des états locatifs</a> doit isoler les charges des locaux vacants dans les dépenses restant au propriétaire. Un rendement calculé sur l’hypothèse d’une récupération intégrale surestime le revenu net si l’ensemble connaît de la vacance.</p>
<p dir="auto" data-start="2568" data-end="2769">Avant une cession, le vendeur gagnera également à identifier les régularisations contestables et les réclamations des preneurs.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quel budget pour le plan pluriannuel de travaux</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/plan-pluriannuel-travaux-copropriete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 12:59:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la copropriété et des ensembles immobiliers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lagraulet-associes.fr/?p=3154</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plan pluriannuel de travaux : distinguer trois étapes Une foncière examine plusieurs lots de bureaux dans un immeuble mixte. La data room contient un projet de plan pluriannuel chiffré à 900 000 euros sur dix ans. Ce montant ne constitue pas une dette certaine, mais pas non plus une étude sans fondement. Le plan pluriannuel [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1uhckcd" data-start="56" data-end="113">Plan pluriannuel de travaux : distinguer trois étapes</h3>
<p dir="auto" data-start="115" data-end="345">Une foncière examine plusieurs lots de bureaux dans un immeuble mixte. La data room contient un projet de plan pluriannuel chiffré à 900 000 euros sur dix ans. Ce montant ne constitue pas une dette certaine, mais pas non plus une étude sans fondement.</p>
<p dir="auto" data-start="347" data-end="788">Le plan pluriannuel de travaux suit plusieurs étapes. Selon l’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043977289/2023-01-01/" target="_blank" rel="noopener" data-start="409" data-end="533">article 14-2 de la loi du 10 juillet 1965</a>, le projet recense les travaux nécessaires, estime leur coût, les hiérarchise et propose un échéancier sur dix ans. Il s’appuie sur l’analyse du bâti, des équipements et du <a class="decorated-link cursor-pointer" target="_new" rel="noopener" data-start="707" data-end="787">DPE collectif</a>.</p>
<p dir="auto" data-start="790" data-end="1068">Le syndic présente ensuite ce projet à l’assemblée. Lorsque l’étude identifie des travaux nécessaires, l’assemblée décide d’adopter tout ou partie du projet à la majorité des voix de tous les copropriétaires. Seuls les éléments retenus intègrent alors le plan de la copropriété.</p>
<p dir="auto" data-start="1070" data-end="1410">Cette adoption ne vaut pas, à elle seule, décision d’exécuter immédiatement chaque chantier. Le syndic doit inscrire à l’ordre du jour des assemblées suivantes les décisions nécessaires à la mise en œuvre de l’échéancier. Les copropriétaires se prononcent alors sur les travaux, les entreprises, le financement et les appels correspondants.</p>
<p dir="auto" data-start="1070" data-end="1410">L&rsquo;assemblée peut aussi décider de ne rien adopter du tout, ni les travaux, ni même le plan.</p>
<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1ypzabf" data-start="1412" data-end="1458">Transformer l’échéancier en budget d’actif</h3>
<p dir="auto" data-start="1460" data-end="1779">Pour valoriser les lots, l’investisseur doit donc rapprocher l’étude technique des procès-verbaux. Une résolution qui « prend connaissance » du document ne produit pas le même effet qu’une adoption expresse de plusieurs postes. Un vote de travaux accompagné d’un calendrier d’appels de fonds crée encore un engagement différent.</p>
<p dir="auto" data-start="1781" data-end="2043">L’audit distinguera ainsi trois montants : les prévisions du projet, les travaux inscrits au plan mais non encore décidés et les dépenses effectivement votées. Il vérifiera aussi les marchés signés, les appels déjà exigibles et les sommes disponibles dans le fonds de travaux.</p>
<p dir="auto" data-start="2045" data-end="2362">En outre, il conviendra de ventiler ces sommes selon des grilles de charges pouvant s&rsquo;avérer être complexes. La quote-part de l’investisseur ne résultera en effet pas toujours des tantièmes généraux. La résolution et le règlement peuvent mobiliser une clé spéciale selon l’équipement, le bâtiment ou l’utilité du service. Un ravalement, une chaufferie ou un ascenseur n’affectent donc pas nécessairement tous les lots de la même manière.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vente immobilière : vérifier la pollution des sols</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/secteur-information-sols-acquisition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 12:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la transaction immobilière – vente et location]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lagraulet-associes.fr/?p=3151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Secteur d’information sur les sols : informer l’acquéreur Un investisseur envisage d’acquérir une ancienne emprise industrielle pour créer des bureaux et des commerces. Le vendeur fournit un état des risques. Ce document suffit-il à mesurer le coût environnemental du projet ni les contraintes attachées au terrain ? Non ! Un secteur d’information sur les sols [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1xmnirz" data-start="55" data-end="116">Secteur d’information sur les sols : informer l’acquéreur</h3>
<p dir="auto" data-start="118" data-end="376">Un investisseur envisage d’acquérir une ancienne emprise industrielle pour créer des bureaux et des commerces. Le vendeur fournit un état des risques. Ce document suffit-il à mesurer le coût environnemental du projet ni les contraintes attachées au terrain ? Non !</p>
<p dir="auto" data-start="378" data-end="644">Un secteur d’information sur les sols identifie une parcelle sur laquelle l’État connaît une pollution justifiant des études et, selon l’usage futur, des mesures de gestion. Le classement porte sur le terrain. Il concerne donc aussi l’acquisition d’un immeuble bâti.</p>
<p dir="auto" data-start="646" data-end="916">L’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043978143" target="_blank" rel="noopener" data-start="648" data-end="763">article L. 125-7 du Code de l’environnement</a> impose au vendeur d’informer l’acquéreur par écrit et de lui transmettre les informations publiées par l’État. L’acte doit attester cette communication.</p>
<p dir="auto" data-start="918" data-end="1291">Si le vendeur omet cette formalité et si la pollution rend le terrain impropre à la destination contractuelle &#8211; que l&rsquo;acquéreur a donc tout intérêt à faire préciser, ce dernier peut demander la résolution ou la restitution d’une partie du prix. Il doit à cette fin agir dans les deux ans suivant la découverte de la pollution. Il peut aussi réclamer la réhabilitation aux frais du vendeur lorsque son coût ne paraît pas disproportionné au prix.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="j2nd9o" data-start="1293" data-end="1337">Corréler le prix et le risque de pollution</h3>
<p dir="auto" data-start="1339" data-end="1711">Avant de chiffrer l’opération, l’investisseur doit interroger GéoRisques avec les références cadastrales exactes. Il recueille la fiche du secteur, les cartes, les études disponibles et les éventuelles restrictions d’usage. Il rapproche ensuite ces éléments de l’historique des activités, des dossiers d’installations classées, des servitudes et des travaux déjà réalisés.</p>
<p dir="auto" data-start="1713" data-end="1968">L’absence de classement ne prouve pas l’absence de pollution. Le dispositif ne recense que les informations connues de l’État. Une ancienne station-service, un atelier, un stockage de produits ou des remblais peuvent justifier des investigations supplémentaires.</p>
<p dir="auto" data-start="1970" data-end="2361">Il faut ensuite mener l&rsquo;analyse selon la nature du projet. Une pollution compatible avec un usage industriel peut exiger des travaux importants pour des bureaux, des logements, un jardin ou des sous-sols. Sur un terrain classé, un projet soumis à permis de construire ou d’aménager nécessite aussi une étude de sols. Un bureau d’études certifié doit attester que la conception prend ses préconisations en compte.</p>
<p dir="auto" data-start="2363" data-end="2705">L’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocats-droit-de-la-vente-immobiliere-et-de-la-propriete/" target="_blank" rel="noopener" data-start="2365" data-end="2516">audit juridique de l’acquisition</a> doit ainsi traduire ces données dans la promesse : accès au site pour les prélèvements, destination projetée, études attendues, condition suspensive, répartition des travaux et garantie adaptée.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bail professionnel &#8211; sécuriser la révision du loyer</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/revision-loyer-bail-professionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 07:42:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit des baux commerciaux et professionnels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lagraulet-associes.fr/?p=3146</guid>

					<description><![CDATA[<p>Révision du loyer du bail professionnel : lire la clause Une foncière examine un immeuble de bureaux occupé par plusieurs professions libérales. L’état locatif projette une hausse annuelle de chaque loyer. Cette progression n’a pourtant de valeur que si chaque contrat l’autorise. En effet, la révision du loyer du bail professionnel ne résulte pas automatiquement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="g8vdsr" data-start="56" data-end="116">Révision du loyer du bail professionnel : lire la clause</h3>
<p dir="auto" data-start="118" data-end="341">Une foncière examine un immeuble de bureaux occupé par plusieurs professions libérales. L’état locatif projette une hausse annuelle de chaque loyer. Cette progression n’a pourtant de valeur que si chaque contrat l’autorise.</p>
<p dir="auto" data-start="343" data-end="726">En effet, la révision du loyer du bail professionnel ne résulte pas automatiquement de la loi. Les parties fixent librement le loyer et ses modalités de révision. Sans stipulation, le montant reste identique pendant toute la durée du bail.</p>
<p dir="auto" data-start="728" data-end="1000">Le bailleur ne peut donc pas appliquer la révision triennale propre au statut des baux commerciaux. Les parties peuvent toutefois retenir une clause d’indexation, notamment fondée sur l’indice des loyers des activités tertiaires ou sur l’indice du coût de la construction.</p>
<p dir="auto" data-start="1002" data-end="1328">La clause doit identifier l’indice, le trimestre de référence, l’indice de base, la périodicité et la date du calcul. Elle doit aussi préciser si l’indexation intervient automatiquement ou après une demande. Une formule imprécise, un indice inadapté à l’activité ou un trimestre erroné peut fausser plusieurs années de loyers.</p>
<h3 dir="auto" style="text-align: center;" data-section-id="1yyvev0" data-start="1330" data-end="1386">Vérifier l’indexation avant de valoriser les bureaux</h3>
<p dir="auto" data-start="1388" data-end="1872">Avant une acquisition, l’investisseur doit rapprocher le bail initial, ses avenants, et le quittancement. Le vendeur peut avoir omis une indexation, décalé sa date ou utilisé une mauvaise valeur, ou même l&rsquo;avoir appliqué sans droit. L’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocat-droit-baux-commerciaux-et-professionnels/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener" data-start="1608" data-end="1750">analyse contractuelle </a>doit donc reconstituer le loyer exigible, sans confondre le montant facturé avec celui que le contrat permet d&rsquo;imputer.</p>
<p dir="auto" data-start="1874" data-end="2167">Cette vérification éclaire directement le prix. Le modèle financier distinguera le loyer actuel, l’évolution autorisée par la clause et les écarts historiques éventuellement discutables et la prescription éventuelle.</p>
<p dir="auto" data-start="2169" data-end="2557">En l’absence de clause, le bailleur ne peut pas imposer seul une indexation par simple courrier. Les parties peuvent négocier un avenant, mais le locataire doit l’accepter. L’acquéreur vérifiera également la qualification du contrat : un bail mixte peut relever de l’indice de référence des loyers, tandis qu’une option conventionnelle pour le statut commercial change totalement le cadre d’analyse.</p>
<p dir="auto" data-start="2559" data-end="2803">La révision du loyer du bail professionnel constitue ainsi une donnée contractuelle, non une hypothèse automatique de valorisation.</p>
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		<title>Bail commercial : auditer l’obligation de délivrance</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/obligation-delivrance-bailleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 06:27:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit des baux commerciaux et professionnels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lagraulet-associes.fr/?p=3141</guid>

					<description><![CDATA[<p>Obligation de délivrance du bailleur : un risque durable Une foncière acquiert des murs commerciaux occupés. Le bail décrit une boutique, une réserve et une cour arrière. Sur place, le locataire n’utilise pourtant pas la cour. Cette différence ne constitue pas un simple détail métrique : elle peut révéler un manquement toujours susceptible d’exécution. Dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" data-section-id="ydpaiw" data-start="57" data-end="117">Obligation de délivrance du bailleur : un risque durable</h3>
<p dir="auto" data-start="119" data-end="416">Une foncière acquiert des murs commerciaux occupés. Le bail décrit une boutique, une réserve et une cour arrière. Sur place, le locataire n’utilise pourtant pas la cour. Cette différence ne constitue pas un simple détail métrique : elle peut révéler un manquement toujours susceptible d’exécution.</p>
<p dir="auto" data-start="418" data-end="846">Dans un <a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641948?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener" data-start="426" data-end="509">arrêt du 5 mars 2026</a>, publié au Bulletin, la Cour de cassation rappelle que l’obligation de délivrance du bailleur commercial doit s’exécuter pendant toute la durée du bail. L’affaire concernait des exploitants de boulangerie qui réclamaient, en 2019, la jouissance d’une cour comprise dans le bail. Ils connaissaient leurs droits depuis un avenant de 2003.</p>
<p dir="auto" data-start="848" data-end="1141">La cour d’appel avait retenu la prescription. La Cour de cassation censure cette décision. Tant que le manquement perdure, le preneur peut demander l’exécution forcée en nature. Il peut aussi obtenir réparation des conséquences dommageables subies pendant les cinq années précédant son action.</p>
<p dir="auto" data-start="1143" data-end="1363">L’ancienneté de la situation ne permet donc pas à l’acquéreur de considérer le risque comme éteint. Elle limite la période indemnisable, mais ne prive pas nécessairement le locataire du droit d’obtenir les locaux promis.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="17gswmw" data-start="1365" data-end="1420">Confronter le bail commercial à l’occupation réelle</h3>
<p dir="auto" data-start="1422" data-end="1868">Avant l’acquisition, l’investisseur doit comparer le bail, ses avenants et ses plans avec l’occupation réelle. Une visite contradictoire permet d’identifier les surfaces indisponibles, les accès condamnés ou les annexes occupées par un tiers. L’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocat-droit-baux-commerciaux-et-professionnels/" target="_blank" rel="noopener" data-start="1667" data-end="1803">audit des baux commerciaux</a> doit également examiner les échanges antérieurs avec le preneur.</p>
<p dir="auto" data-start="1870" data-end="2123">L’analyse ne peut s’arrêter au loyer encaissé. Si le locataire réclame une cour, une réserve ou un accès, sa demande peut affecter l’exploitation du reste de l’immeuble. Elle peut aussi imposer des travaux, une libération des lieux ou une indemnisation.</p>
<p dir="auto" data-start="2125" data-end="2405">Les garanties prévues par l’acte doivent alors traiter précisément les réclamations connues, les discordances entre les documents et la réalité, ainsi que le coût d’une remise en conformité. L’acquéreur peut également demander une régularisation avant la vente ou ajuster le prix.</p>
<p dir="auto" data-start="2407" data-end="2790">L’obligation de délivrance du bailleur commercial concerne ainsi la consistance effective de ce qu’il procure au preneur. Lorsqu’une annexe figure dans le contrat, seize années d’inexécution ne suffisent pas, à elles seules, à sécuriser la situation.</p>
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		<title>Négocier le sort du fonds de travaux lors de la vente</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/fonds-de-travaux-vente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 10:34:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la copropriété et des ensembles immobiliers]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de la transaction immobilière – vente et location]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lagraulet-associes.fr/?p=3138</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fonds de travaux : aucun remboursement automatique Le vendeur d’un lot réclame à l’acquéreur le remboursement de ses cotisations au fonds de travaux. Le décompte du syndic mentionne plusieurs milliers d’euros. Il ne s&#8217;agit pourtant pas d&#8217;une dette de l&#8217;acquéreur. Elle relève d’un accord à négocier, distinct des comptes entre le vendeur et le syndicat. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" data-section-id="dubj9z" data-start="58" data-end="112">Fonds de travaux : aucun remboursement automatique</h3>
<p dir="auto" data-start="114" data-end="440">Le vendeur d’un lot réclame à l’acquéreur le remboursement de ses cotisations au fonds de travaux. Le décompte du syndic mentionne plusieurs milliers d’euros. Il ne s&rsquo;agit pourtant pas d&rsquo;une dette de l&rsquo;acquéreur. Elle relève d’un accord à négocier, distinct des comptes entre le vendeur et le syndicat.</p>
<p dir="auto" data-start="442" data-end="839">L’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043967792" target="_blank" rel="noopener" data-start="444" data-end="558">article 14-2-1 de la loi du 10 juillet 1965</a> fixe une règle précise : les versements des cotisations au fonds de travaux entrent définitivement dans le patrimoine du syndicat et restent attachés aux lots. Le syndicat ne les restitue pas lors de la vente. Le texte permet néanmoins à l’acquéreur de verser au vendeur une somme équivalente, en supplément du prix.</p>
<p dir="auto" data-start="841" data-end="1022">Ce mécanisme concerne aussi l’investisseur qui acquiert un commerce ou des bureaux dans un immeuble comprenant des logements. L’usage professionnel du lot ne suffit pas à l’écarter.</p>
<p dir="auto" data-start="1024" data-end="1286">L’existence du fonds ne garantit pas davantage le financement intégral des prochains travaux. L’assemblée décide de son affectation aux dépenses légalement admissibles. Elle doit tenir compte des parties communes spéciales et des clés de répartition applicables.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="kl9gzo" data-start="1288" data-end="1343">Vérifier le solde avant de négocier la compensation</h3>
<p dir="auto" data-start="1345" data-end="1644">Avant de consentir un versement au vendeur, l’acquéreur doit demander un relevé actualisé des sommes attachées au lot.</p>
<p dir="auto" data-start="1646" data-end="1899">Prenons un lot auquel correspondent 8 000 euros de versements. Si la copropriété en a déjà utilisé 5 000 pour des travaux, négocier sur la seule somme initiale fausse l’analyse. Il faut identifier le montant restant et les engagements qui le concernent.</p>
<p dir="auto" data-start="1901" data-end="2146">La promesse doit ensuite préciser si l’acquéreur accepte cette compensation, son montant ou son mode de calcul, ainsi que son actualisation à la signature. Le vendeur ne pourra en effet obtenir du syndic le remboursement que l’acquéreur refuse de négocier.</p>
<p dir="auto" data-start="2148" data-end="2384">Il faut enfin distinguer cette somme des provisions destinées aux travaux déjà votés. La <a class="decorated-link cursor-pointer" target="_new" rel="noopener" data-start="2237" data-end="2356">répartition de ces appels entre vendeur et acquéreur</a> répond à une autre logique.</p>
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		<title>Achat d’un local commercial &#8211; vérifier la copropriété</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/achat-local-commercial-copropriete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 15:52:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la copropriété et des ensembles immobiliers]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de la transaction immobilière – vente et location]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Achat d’un local commercial : lire les actes avant l’offre Une investisseur repère un local bien située et prévoit d&#8217;y installer une activité de restauration. Le lot porte la désignation « commerce » dans l’état descriptif de division. Cette mention ne garantit pourtant ni l’activité projetée ni les travaux nécessaires. Avant l’achat d’un local commercial, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" data-section-id="1opt3bx" data-start="58" data-end="120">Achat d’un local commercial : lire les actes avant l’offre</h3>
<p dir="auto" data-start="122" data-end="466">Une investisseur repère un local bien située et prévoit d&rsquo;y installer une activité de restauration. Le lot porte la désignation « commerce » dans l’état descriptif de division. Cette mention ne garantit pourtant ni l’activité projetée ni les travaux nécessaires. Avant l’achat d’un local commercial, l’acquéreur doit lire l’ensemble des actes de copropriété.</p>
<p dir="auto" data-start="468" data-end="958">L’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000041587248" target="_blank" rel="noopener" data-start="470" data-end="579">article 8 de la loi du 10 juillet 1965</a> confie au règlement de copropriété la détermination de la destination des parties privatives et de leurs conditions de jouissance. Il n’autorise que les restrictions justifiées par la destination de l’immeuble. L’article 9 reconnaît parallèlement à chaque copropriétaire la libre jouissance de son lot, sous réserve des droits des autres copropriétaires et de cette destination.</p>
<p dir="auto" data-start="960" data-end="1264">Il faut donc rechercher les clauses qui interdisent certains commerces, limitent les nuisances ou réservent l’immeuble à des activités déterminées. Une autorisation générale d’exercer un commerce n’emporte pas nécessairement le droit d’installer une cuisine, une extraction, une terrasse ou une enseigne.</p>
<p dir="auto" data-start="1266" data-end="1551">L’audit doit aussi distinguer le règlement de copropriété de l’état descriptif de division. La désignation cadastrale ou descriptive du lot ne possède pas toujours la même portée contractuelle. Les modificatifs publiés, les plans et les procès-verbaux récents complètent cette lecture.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1j3pkll" data-start="1553" data-end="1608">Relier l’usage, les travaux et la promesse de vente</h3>
<p dir="auto" data-start="1610" data-end="1909">Pour un local déjà loué, l’acquéreur rapprochera la destination contractuelle du bail, l’activité réellement exercée et les règles collectives. Il vérifiera également les plaintes, mises en demeure ou procédures relatives aux odeurs, aux livraisons, au bruit ou à l’utilisation des parties communes. A minima il interrogera le vendeur à ce sujet et définira son souhait dans la promesse.</p>
<p dir="auto" data-start="1911" data-end="2271">Un projet peut respecter la destination du lot tout en exigeant des autorisations distinctes. Le percement d’un mur, la traversée d’une gaine, la modification de la façade ou l’occupation d’une cour commune peuvent nécessiter un vote de l’assemblée. L’urbanisme et les règles applicables aux établissements recevant du public appellent leurs propres contrôles.</p>
<p dir="auto" data-start="2273" data-end="2660">L’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocats-droit-de-la-vente-immobiliere-et-de-la-propriete/" target="_new" rel="noopener" data-start="2275" data-end="2436">audit d’une opération de vente immobilière</a> doit traduire ces contraintes dans l’offre et la promesse. Les parties peuvent subordonner la vente à la confirmation de l’usage envisagé, à une autorisation de travaux ou à l’obtention des décisions administratives utiles.</p>
<p dir="auto" data-start="2662" data-end="2978">L’achat d’un local commercial ne se sécurise donc pas par la seule mention « boutique ». L’investisseur doit vérifier que l’activité, les installations et l’exploitation quotidienne restent compatibles avec l’immeuble. Cette analyse conditionne le prix, le calendrier des travaux et la valeur locative réelle du lot.</p>
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		<item>
		<title>Charges du bail professionnel &#8211; vérifier le coût réel</title>
		<link>https://www.lagraulet-associes.fr/charges-bail-professionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Edouard Lagraulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 09:51:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit des baux commerciaux et professionnels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lagraulet-associes.fr/?p=3104</guid>

					<description><![CDATA[<p>Charges du bail professionnel : le contrat commande Une foncière acquiert des bureaux occupés par un cabinet libéral. L’état locatif présente un loyer « net de charges ». Pourtant, le bail ne précise pas qui supporte la taxe foncière et l’assurance de l’immeuble. Le rendement annoncé mérite alors une seconde lecture. Les charges du bail [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 dir="auto" data-section-id="13p7ha1" data-start="58" data-end="113">Charges du bail professionnel : le contrat commande</h3>
<p dir="auto" data-start="115" data-end="381">Une foncière acquiert des bureaux occupés par un cabinet libéral. L’état locatif présente un loyer « net de charges ». Pourtant, le bail ne précise pas qui supporte la taxe foncière et l’assurance de l’immeuble. Le rendement annoncé mérite alors une seconde lecture.</p>
<p dir="auto" data-start="383" data-end="828">Les charges du bail professionnel relèvent d’abord du contrat. Les parties déterminent leur répartition, sans appliquer automatiquement les règles du bail commercial.  En l’absence de stipulation précise, le bailleur conserve les dépenses liées à la propriété, notamment les impôts fonciers et l’assurance de l’immeuble.</p>
<p dir="auto" data-start="830" data-end="1219">Il faut également distinguer charges courantes et réparations. Selon l’<a class="decorated-link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006442784" target="_new" rel="noopener" data-start="901" data-end="999">article 1720 du Code civil</a>, le bailleur assume, pendant la location, les réparations nécessaires autres que locatives. Le contrat peut aménager cette répartition, mais une formule générale ne dispense pas d’examiner précisément chaque obligation.</p>
<p dir="auto" data-start="1221" data-end="1595">L’interdiction de transférer certaines dépenses au preneur, notamment les grosses réparations, appartient au régime des baux commerciaux. Elle ne s’étend pas mécaniquement au bail professionnel. Avant toute analyse, il faut néanmoins vérifier si les parties ont <a class="decorated-link" href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23927" target="_blank" rel="noopener" data-start="1483" data-end="1594">choisi conventionnellement le statut commercial</a>.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1w2qs4v" data-start="1597" data-end="1649">Mesurer les dépenses qui réduisent le revenu net</h3>
<p dir="auto" data-start="1651" data-end="2039">Lors de l’acquisition, l’<a class="decorated-link" href="https://www.lagraulet-associes.fr/avocat-droit-immobilier/avocat-droit-baux-commerciaux-et-professionnels/" target="_blank" rel="noopener" data-start="1676" data-end="1816">audit des engagements locatifs</a> doit rapprocher le bail, ses avenants, les derniers décomptes, les factures et les avis d’imposition. Une somme que le vendeur refacture habituellement ne constitue pas, à elle seule, une recette contractuellement fiable.</p>
<p dir="auto" data-start="2041" data-end="2347">En copropriété, le décompte du syndic ne détermine pas non plus ce que le locataire doit rembourser.  Les logiciels métiers de ces professionnels sont souvent inexacts à ce propos étant calibrés plutôt sur des répartitions en matière de baux d&rsquo;habitation. Le gestionnaire doit donc toujours confronter chaque poste de dépenses aux stipulations du bail : entretien des équipements, assurance, honoraires ou travaux. Une colonne informatique intitulée « récupérable » ne remplace jamais  cette analyse.</p>
<p dir="auto" data-start="2349" data-end="2676">Pour un nouveau contrat, mieux vaut désigner les dépenses concernées, fixer une clé de répartition compréhensible et organiser les justificatifs. Le bail peut aussi prévoir des provisions, leur régularisation et le traitement des travaux exceptionnels. Dans un contrat en cours, toute modification suppose l’accord des parties.</p>
<p dir="auto" data-start="2678" data-end="2989">Les charges du bail professionnel influencent ainsi le revenu que le propriétaire conserve réellement. Avant de fixer le prix d’acquisition, l’investisseur doit donc nécessairement isoler les dépenses qui resteront à sa charge et intégrer les travaux prévisibles. Dit autrement, le loyer facial ne suffit pas à mesurer la rentabilité des bureaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lagraulet-associes.fr/charges-bail-professionnel/">Charges du bail professionnel &#8211; vérifier le coût réel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lagraulet-associes.fr">Lagraulet et Associés</a>.</p>
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